Les 5 blessures émotionnelles : impacts sur le bien-être, les relations et le travail
Comprendre comment ces blessures influencent la vie personnelle, les relations et le milieu de travail.
Les 5 blessures émotionnelles influencent profondément le bien-être, les relations et la santé psychologique, autant dans la vie personnelle que dans le milieu de travail. Souvent inconscientes, elles peuvent affecter la confiance, la communication, la relation amoureuse, les liens d'équipe, la gestion du stress et le sentiment d’épanouissement. Les comprendre permet de mieux se connaître, de prévenir l’épuisement et de soutenir un mieux-être durable, individuel comme professionnel.
Certaines souffrances intérieures ne sont pas liées à un manque d'efforts ou de volonté, mais à des blessures émotionnelles profondes, souvent inconscientes, qui influencent nos perceptions, nos comportements et notre façon d'entrer en relation. Lorsqu'elles ne sont pas reconnues, ces blessures peuvent nuire au bonheur, à l'équilibre émotionnel et à la santé intérieure.
Comprendre les cinq blessures émotionnelles — rejet, abandon, humiliation, trahison et injustice — permet de mieux se connaître, d'alléger des schémas répétitifs et de retrouver plus de joie, de douceur et de liberté d'être, autant dans la vie personnelle que professionnelle.
Les blessures émotionnelles agissent souvent comme des programmations inconscientes . Tant qu'elles ne sont pas reconnues, elles influencent nos pensées, nos réactions, nos choix et notre façon d'entrer en relation, générant divers états de mal-être, parfois difficiles à expliquer.
On pourrait comparer ces blessures à un code-barres émotionnelles : tant que ce code demeure actif dans l'inconscient, il reproduit les mêmes expériences intérieures, les mêmes schémas relationnels et les mêmes inconforts. La prise de conscience est souvent la première étape pour alléger ce poids intérieur.
Plus on apprend à se connaître à travers ces mécanismes, plus on s'allège des passages difficiles de notre histoire. On devient alors plus authentique envers soi-même, plus à l'écoute de ses besoins et de ses valeurs. La joie, la douceur et la bienveillance cessent d'être des objectifs abstraits pour devenir un mode de vie .
Les cinq blessures émotionnelles fondamentales
Les recherches sur les blessures émotionnelles ont été amoureuses par le psychiatre autrichien Wilhelm Reich, puis approfondies par le psychiatre américain John Pierrakos. Elles ont ensuite été largement vulgarisées par Lise Bourbeau, permettant à un grand nombre de personnes de mieux comprendre leurs schémas émotionnels.
On identifie cinq blessures émotionnelles principales :
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le rejet
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l'abandon
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l'humiliation
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la trahison
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l'injustice
Chacune de ces blessures est associée à un masque de protection , un mécanisme de défense mis en place principalement pendant l'enfance. Ces mécanismes, bien qu'utiles à l'origine pour survivre émotionnellement, peuvent entraîner le bonheur, les relations et le bien-être global à l'âge adulte.

La blessure de rejet – Masque : le fuyant
La blessure de rejet est l’une des blessures les plus précoces et les plus profondes.
Elle se développe généralement entre la conception et l’âge d’un an, souvent en lien avec le parent de même sexe, à une période où l’enfant est entièrement dépendant de son environnement pour se sentir en sécurité et exister.
À ce stade de la vie, l’enfant ne possède aucun repère mental.
Tout se vit dans le corps, dans les sensations, dans le climat émotionnel.
Un manque de présence affective, une distance émotionnelle, une froideur, une indisponibilité — même involontaire — peuvent être ressentis comme une absence d’accueil fondamental.
L’enfant ne se dit pas : « Mon parent est dépassé, fatigué ou maladroit. »
Il intériorise plutôt une conclusion beaucoup plus lourde :
« Je n’ai peut-être pas ma place. »
« Je ne suis peut-être pas désiré. »
Pour survivre à cette douleur existentielle, l’enfant développe le masque du fuyant.
Ce masque ne cherche pas à attaquer ou à contrôler, mais à disparaître émotionnellement pour ne plus ressentir la blessure du rejet.
À l’âge adulte, la personne touchée par cette blessure peut avoir tendance à :
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se faire discrète, silencieuse, effacée
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éviter de prendre trop de place ou d’exprimer ses besoins
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douter profondément de sa légitimité
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se sentir souvent « en trop », même lorsqu’elle est appréciée
Le rejet n’est pas toujours visible de l’extérieur.
Il se vit souvent intérieurement, sous forme de :
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non-mérite
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auto-dévalorisation
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sentiment d’invisibilité
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questionnements existentiels comme : « Pourquoi suis-je ici ? »
Le masque du fuyant pousse la personne à se retirer avant d’être rejetée.
Elle peut fuir l’intimité, saboter les relations qui deviennent trop proches ou se couper de ses émotions pour ne pas souffrir.
Il y a souvent une grande ambivalence intérieure :
le désir profond d’être aimée… et la peur tout aussi profonde d’être rejetée.
Cette blessure peut aussi se refléter dans le corps.
La personne peut avoir de la difficulté à s’incarner pleinement dans sa vie, à se sentir enracinée, présente, vivante.
L’anxiété, certaines peurs diffuses et parfois des problématiques de peau peuvent apparaître, la peau étant un organe de contact et de frontière.
Fondamentalement, la personne touchée par la blessure de rejet est très sensible, fine, intuitive et profonde.
Mais tant que la blessure n’est pas conscientisée, elle se rejette elle-même avant même que les autres ne puissent le faire.
La transformation de cette blessure passe par un apprentissage essentiel :
se donner soi-même le droit d’exister, sans attendre l’approbation, la validation ou la reconnaissance extérieure.
Il s’agit de réapprendre à prendre sa place, doucement, sans se forcer, avec respect et bienveillance envers soi.
Lorsque cette blessure s’apaise, elle peut devenir une grande force :
une authenticité profonde, une présence vraie, une capacité à être soi sans masque.
Ce n’est pas le regard des autres qui libère du rejet… c’est le jour où l’on cesse de se rejeter soi-même.

La blessure de l'abandon – Masque : le dépendant
La blessure d’abandon donne l'effet souvent relié à la peur d’être seul(e), mais la peur profonde peuit être que le lien se rompe et que le soutien émotionnel disparaisse.
La personne peut porter ce message intérieur : « Si l’autre n’est plus là, je ne saurai pas me soutenir seul(e). »
Elle prend naissance généralement entre 1 et 3 ans, en ien avec le parent du sexe opposé généralement, à une période où l’enfant commence à se percevoir comme distinct, sans avoir la capacité de s’auto-réguler émotionnellement.
Sa sécurité dépend entièrement de la présence et de la constance émotionnelle de l’adulte.
Toute absence affective est alors vécue par le corps comme une menace.
Cette blessure se développe souvent auprès de parents émotionnellement indisponibles, instables ou absents, même sans intention de nuire. Le travail, le manque d'outils, les programmations des parents, leur histoire peuvent influencer par exemple.
Pour l’enfant, le message corporel devient : « Je ne peux pas être sûr(e) d’être soutenu(e) quand j’en ai besoin. »
Le masque associé est celui du dépendant
Ce masque peut être très discret : la personne peut sembler autonome, forte, responsable, tout en portant intérieurement une peur intense de se retrouver seule avec son vide émotionnel.
À l’âge adulte, cette blessure conduit souvent à une dépendance affective profonde.
Par peur de l’abandon, la personne peut rester dans des relations toxiques, insatisfaisantes ou déséquilibrées, préférant un lien douloureux à l’angoisse d’être seule.
Elle peut tolérer le manque de respect, l’indisponibilité émotionnelle ou la froideur, simplement pour ne pas perdre le lien. Possible même au travail et dans els relations humaines en général, pas juste en couple.
Chez d’autres, la dépendance s’exprime différemment :
la personne peut passer rapidement d’une relation affective à l’autre, sans véritable temps d'introspection, afin d’éviter de ressentir l’abandon, la solitude ou le sentiment de ne pas exister sans l’autre.
Le lien devient une stratégie de survie émotionnelle, et non un choix libre. L'autre devient comme un régulateur émotionnel, mais à quel prix...
Le système nerveux reste en hypervigilance, cherchant constamment à sécuriser la relation.
Cela peut créer une fatigue émotionnelle importante, une peur chronique de perdre l’autre et une difficulté à se sentir complet(e) sans lien affectif actif.
Le bonheur devient conditionnel à la relation.
La transformation commence lorsque la personne apprend à développer une sécurité intérieure, à se transformer émotionnellement et à différencier l’amour du besoin de survie.
Le lien n’est alors plus une béquille, mais un espace de partage choisi.
Ce n’est pas l’autre qui nous sécurise… c’est la relation que l’on bâtit avec soi.

La blessure de l’humiliation – Masque : le masochiste
La blessure de l’humiliation se développe principalement entre un et trois ans, souvent en lien avec le parent responsable du développement physique et des besoins de base.
Elle prend racine lorsque l’enfant a ressenti de la honte, du contrôle, de la culpabilité ou un manque de respect de son rythme, de son corps ou de ses besoins naturels.
Très tôt, le plaisir, l’expression spontanée et la liberté d’être peuvent devenir associés au danger d’être jugé, rabaissé ou exposé.
Cette blessure s’accompagne fréquemment d’une coupure avec la notion de plaisir.
Le plaisir devient quelque chose qu’il faut mériter, contrôler ou éviter.
L’enfant apprend inconsciemment que s’écouter, prendre de la place ou se faire du bien peut entraîner du rejet ou de l’humiliation.
À l’âge adulte, la personne touchée par cette blessure a tendance à s’oublier profondément.
Elle porte facilement le poids des autres, prend trop de responsabilités et met souvent ses besoins en dernier.
Elle peut se sentir coupable de penser à elle, avoir de la difficulté à recevoir, à se faire plaisir ou à poser des limites claires.
La honte intérieure est souvent très présente, même si elle est bien dissimulée.
Cela peut se traduire par une auto-critique sévère, une difficulté à aimer son corps, une relation compliquée avec la nourriture ou le plaisir.
Manger ses émotions, se priver inconsciemment ou vivre des enjeux de poids peuvent devenir des stratégies de compensation face à un mal-être non reconnu.
Le masque du masochiste pousse la personne à se sacrifier, à endurer, à tolérer l’inacceptable, parfois même à attirer des situations où elle se sent rabaissée ou non respectée.
Elle peut croire, inconsciemment, qu’elle doit souffrir ou se restreindre pour être aimée, acceptée ou valorisée.
Pourtant, sous ce masque se trouve une personne fondamentalement douce, empathique, généreuse et profondément humaine.
Ce qu’elle cherche réellement, ce n’est pas de se faire mal, mais de se sentir digne d’amour sans devoir se nier.
La guérison de cette blessure passe par l’apprentissage de se choisir avec respect et bienveillance, de reconnaître sa valeur intrinsèque et de se donner la permission d’exister pleinement.
Il s’agit d’apprendre que le plaisir n’est pas une faute, que les besoins sont légitimes et que la douceur envers soi n’est pas de l’égoïsme.
C’est d'apprendre la permission intérieure d’être soi, sans honte, sans culpabilité, sans sacrifice.
La blessure de la trahison – Masque : le contrôle
La blessure de la trahison naît habituellement entre deux et quatre ans, souvent en lien avec le parent du sexe opposé. La personne fortement affectée par cette blessure éprouve généralement de la difficulté à déléguer. Lorsque cette blessure est très active, elle peut même en venir à manipuler pour arriver à ses fins, souvent de manière inconsciente.
Cette personne a vécu des bris de confiance dans l'enfance et développe une peur profonde d'être trahie à nouveau. Dans certains cas, elle a grandi dans un milieu autoritaire, où elle a pu ressentir de la peur, l'obligation d'être parfaite, ou un contrôle excessif. Ayant intégré ces modèles, elle apprend à contrôler à son tour. Ah, les modèles…
Ce manque de confiance et d'estime d'elle-même la place fréquemment sur la défensive. Elle peut s'imposer pour éviter de se montrer vulnérable ou pour projeter une impression de force et de puissance. Comme je le dis souvent, si la carapace est si dure, c'est que le trésor à l'intérieur est fragile.
Ainsi, elle est trop souvent aux barricades, se cachant maladroitement derrière une importante carapace de protection, valorisant l'ego pour compenser une fragilité intérieure qu'elle ne reconnaît pas toujours.
Cette personne nourrit de nombreuses attentes envers les autres. Lorsqu'elle est très affectée, elle peut parler fort, imposer son point de vue et manquer de délicatesse dans ses communications. Le besoin de tout contrôler devient alors un moyen de se protéger contre la trahison. Elle peut se montrer susceptible, autoritaire et peu tolérante à la contradiction.
Son humeur peut fluctuer de façon marquée. Souvent impatiente, elle aime se sentir supérieure aux autres. L'apparence prend beaucoup d'importance. On observe aussi une coupure significative avec le ressenti et les émotions. La peur de l'engagement affectif ou le refus de perdre sont fréquents, car toute perte ravive le sentiment de ne plus être en contrôle.
Lorsque cette blessure est très présente, la relation de couple ou de travail peut devenir particulièrement difficile. À l'extrême, ces mécanismes peuvent glisser vers des comportements pervers narcissiques. Les personnes très contrôlantes ont alors tendance à s'entourer de personnes ayant une faible estime d'elles-mêmes afin d'asseoir leur domination.
Elles sont rarement prêtes à aller à la rencontre de leurs émotions avec humilité, ce qui rend difficile la libération de ce fardeau de l'ego qui les prive trop souvent d'une vie empreinte de joie, de légèreté et d'amour.
Il est important de reconnaître la grande sensibilité qui se cache derrière ce masque et qui n'a pas été suffisamment entendue. En leur présence, il est essentiel de demeurer spectateur, d'éviter de se sentir diminué et de maintenir des limites claires. Ces personnes nous apprennent, parfois malgré elles, à nous respecter davantage et à nous choisir avec amour .
Lorsque l'on a intégré en soi qu'aucune prise extérieure ne peut nous dévaloriser, ces personnes perdent leur pouvoir sur nous. Nous avons tous nos défis sur la grande route de la vie, et il est important d'éviter la culpabilité et le jugement. Le but de cette réflexion est justement de mettre en lumière ce qui a pu entraver l'épanouissement, afin d'en faire une force une fois la compréhension installée.
Il est aussi possible de devenir « déloyal » à ces schémas en se faisant accompagner au besoin. Comme je le mentionne souvent, nous expérimentons toutes ces cinq blessures à différents degrés, à un moment ou un autre de notre vie . L'objectif demeure de mieux se comprendre soi-même et de mieux comprendre les autres.
À force de vouloir tout maîtriser, on se perd. La trahison s’apaise quand on reconnait notre valeur, optimise l'estime de soi.

L'injustice – Masque : le rigide
La blessure d'injustice naît généralement entre quatre et six ans, souvent en lien avec le parent du même sexe. La personne qui souffre de cette blessure se coupe profondément de ses émotions et de ses ressentis, autant émotions que physiques. Elle développe souvent un grand perfectionnisme et refuse l'aide, convaincue que ce ne serait pas fait aussi bien que si elle s'en chargeait elle-même.
Elle aime bien paraître, ce qui la pousse fréquemment à dépasser ses limites et à ne pas s'écouter. Cette personne peut être envieuse et devenir assez froide dans ses relations lorsque la blessure est très active. Elle perçoit facilement les travers des autres, les commente, ce qui rend parfois la communication plus lourde et moins fluide.
Elle cache ses émotions et peut même adopter un rire forcé afin de ne rien laisser transparent. Les personnes fortement touchées par la blessure d'injustice sont souvent très rationnelles et ressentent un besoin fréquent d'avoir raison. Elles se justifient beaucoup.
Cette personne est dure envers elle- et même envers les autres. Rigidité, retenue et froideur s'en dégagent. Cette coupure d'avec soi peut aller très loin et se manifester jusque dans le corps, pouvant aller vers l'anorgasmie chez la femme ou l'éjaculation précoce, voire l'impuissance chez l'homme.
Il est important de rappeler que l'on peut porter seulement certains éléments d'une blessure, et non l'ensemble. Nous sommes tous touchés par les cinq blessures à différents degrés. L'essentiel est d'en reconnaître les signaux et de réaliser que, parfois, c'est la blessure du petit enfant en soi qui réagit. À partir de là, il devient possible de se faire aider et de s'en détacher progressivement, en s'observant agir et réagir.
Ces descriptions sont avant tout des points de repère , destinées à vous aider à mieux comprendre vos comportements et ceux des autres. Aucune culpabilité, s'il vous plaît. Nous faisons tous de notre mieux avec le bagage de vie que nous portons.
L'objectif demeure de s'améliorer pour son propre mieux-être. Lorsqu'on est pris dans une blessure, c'est un peu comme si l'enfant qui a peur prenait les commandes et soumettait l'adulte que nous sommes.
Les effets d'une blessure ou d'une émotion ressemblent à un collier de perles. Il s'agit d'une programmation. Un événement déclencheur peut agir comme l'attache de ce collier, puis, au fil du temps, d'autres événements viennent s'ajouter comme autant de nouvelles perles. Avec les années, le poids de ces perles — pas toujours heureuses, on en convient — finit par affecter la joie de vivre, l'équilibre émotionnel, la vie affective et peut même influencer la santé.
On peut aussi comparer les blessures ou les émotions à un code à barres, comme sur les produits en magasin. Un tel code donne un tel prix. Tant que ce « code » demeure actif au niveau de l'inconscient, il reproduit le même état d'être. D'où l'importance de vivre de plus en plus en conscience.
En s'observant au quotidien, en prenant conscience de ses réactions et en voyant les effets des blessures chez les autres à travers leurs perceptions, opinions, comportements et croyances, pour développer davantage de compréhension.
Observer permet de comprendre. Comprendre permet de limiter les jugements envers soi et envers les autres. Et, pas à pas, cela ouvre la voie à une plus grande liberté d'être et à une joie grandiose. Cette compréhension est précieuse au travail pour plus de synergie et de bien-être dans les équipes, mais aussi en famille et en couple. On se comprend mieux et on s'accueille davantage.
Je peux vous dire que j'ai déjà eu le sentiment de porter ces blessures très fortement, et que ma vie était alors extrêmement difficile. Pas à pas, j'ai exploré mon monde intérieur, je me suis fait aider, et quelle libération. Il est réellement possible de s'alléger, de se retrouver et d'être pleinement soi-même. Et que cela fait du bien de vivre ainsi, par amour pour soi.
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La compréhension des blessures émotionnelles, comme celle de l'injustice, fait partie intégrante de mon approche en santé émotionnelle, en prévention du stress et en mieux-être durable, autant dans la vie personnelle que professionnelle, à travers mes conférences et mes formations en ligne.
Comprendre les 5 blessures émotionnelles, c’est mieux saisir ce qui influence le bien-être, les relations et l’équilibre de vie, personnel comme professionnel, et ouvrir la voie à plus de conscience, de santé et de joie de vivre.
